Luttes contre la réforme des retraites

dimanche 15 mars 2020

jeudi 12 mars, Adeline de Lépinay a présenté son livre Organisons-nous !

Manuel critique qui pose la question : comment s’organiser pour agir à la fois efficacement et de façon démocratique ? et s’appuie sur son expérience dans les mouvements sociaux en France et aux Etats-Unis pour y répondre. Dans un contexte marqué par le mouvement des Gilets jaunes et les grèves contre la casse des retraites, c’est un livre d’actualité.

Travailleuse sociale, formatrice, militante à Sud Asso, à ATTAC et à l’Union communiste libertaire, Adeline de Lépinay y explique comment les méthodes de l’éducation populaire et celles du community organizing (qui signifie organisation collective) aux Etats-Unis peuvent être utiles pour mener des luttes émancipatrices tout en soulignant leurs écueils et leurs limites.

Elle ne propose pas des solutions clés en main mais avant tout une éthique et les outils qui peuvent lui être liés.

Cet ouvrage gagnera à être lu plus particulièrement par toutes celles et ceux qui, révolté-e-s par l’explosion des inégalités et lassé-e-s par une démocratie représentative de plus en plus autoritaire, cherchent d’autres voies pour construire une société libre, égalitaire, démocratique et solidaire.

Action "vote pour le Climat" le samedi 14 mars de 10 à 12 h au Carrefour St Etienne et devant la Préfecture de Rodez. Il s’agit d’alerter les citoyen.ne.s sur la nécessité et l’urgence d’une justice climatique mais aussi sociale !

49-3 : SUD éducation dénonce le coup de force du gouvernement
Communiqué de SUD éducation

Ce samedi, le Premier ministre a profité du Conseil des ministres consacré à la crise sanitaire pour utiliser l’article 49-3 de la Constitution et faire adopter son projet de casse des retraites sans vote du Parlement.
C’est un véritable coup de force.

SUD éducation appelle dès maintenant les personnels à participer à toutes les initiatives décidées localement.
SUD éducation met à la disposition des personnels son préavis de grève permanent et encourage les professeur-e-s des écoles à déposer une déclaration d’intention de grève pour rejoindre toutes les actions qui sont et seront décidées par les personnels

mardi 3 mars RASSEMBLEMENTS
Rodez 17h devant préfecture,
Millau 17h30 sous pref,
Villefranche 17h sous pref
Decazeville 17h jardin public


lundi 2 mars RASSEMBLEMENTS

Rodez 17 h devant la préfecture

Millau 17h30 devant la sous-préfecture

Villefranche 17h devant la sous-préfecture

La place des militants politiques est dans la rue, pas dans les
commissariats !

JEUDI 20 FEVRIER, AMPLIFIONS LA PRESSION, ENSEMBLE DANS LA RUE !

Communiqué de l’intersyndicale départementale CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES

La lutte contre la réforme n’est pas que l’affaire de quelques secteurs,
mais bien l’affaire de Toutes et Tous.
Avec la réforme des Retraites de Macron : TOUTES ET TOUS PERDANTS !

Né avant 1975, pour bénéficier de la retraite à taux plein, il faut avoir eu une carrière complète, c’est-à-dire avoir cotisé pendant 43 années sans interruption !!!

Exemple, je suis né en 1972 :
• J’ai commencé à travailler à 23 ans, je ne pourrais obtenir une retraite à taux plein qu’à 66 ans (43+23) !!!
• J’ai commencé à travailler à 19 ans je peux prendre ma retraite à 62 ans (âge légal) avec mes 43 ans de cotisations, mais avec l’âge pivot établi à 64 ans que je n’ai pas encore, j’aurais une décote de 10% sur ma retraite à taux plein pour tout le restant de ma vie !!!

Né après 1975, en plus des 43 ans pour avoir une carrière complète, s’ajouteront :

• La valeur du point non garantie
• Le calcul de pension sur la totalité de la carrière ( contre , aujourd’hui, les 25 meilleures années dans le privé et les 6 derniers mois dans le public)
• La non prise en compte des interruptions de carrière (chômage, maternité,…)

LA RETRAITE PAR POINTS :

C’est travailler plus longtemps , dans tous les secteurs et pour toutes les générations.
C’est une baisse générale de toutes nos retraites ,en particulier pour les femmes et les précaires.

Pour nous comme pour nos enfants, Pas une année de plus, Pas un Euro de moins !
l’heure est à l’extension et à la généralisation des grèves, c’est le seul moyen d’être entendus et écoutés !
Unité dans la lutte, Unité pour gagner ! Non à la retraite par points !

Le jeudi 6 février, toujours déterminé-e-s, en grève pour nos retraites
Tract de la fédération SUD éducation Publié le dimanche 2 février 2020 sur
sudeducation.org

Communiqué intersyndical pour la journée du 6 février 2020
Mobilisé-e-s et toujours aussi déterminé-e-s
Communiqué intersyndical CGT éducation, FAEN, FNEC-FP-FO, FSU, SUD éducation ici

NON A LA REPRESSION !
Le 23 janvier au matin, une cinquantaine de militant-es (des gilets jaunes et des syndicalistes de Solidaires, de la CGT, de la FSU, et des militant-es du NPA et de la LDH) étaient présent-es au rassemblement devant le commissariat de Rodez. Le mouvement social était au rendez-vous pour marquer sa solidarité et s’opposer à la répression du mouvement social.

Cette tentative d’intimidation policière et judiciaire n’est pas neutre quand on sait que, dans notre département, de nombreuses mobilisations ont eu lieu en d’autres temps, et qu’elles n’ont jamais conduit à ce type de convocations : la préfecture aurait-elle oublié les barrages, blocages et manifestations explosives des agriculteurs, pour ne prendre qu’un exemple ? Cette tentative d’intimidation policière et judiciaire a pour but de faire taire ce mouvement et d’imposer les contre-réformes de régression sociale du gouvernement malgré une mobilisation nationale historique. C’est peine perdue : la mobilisation du 23 janvier l’a de nouveau démontré : nous ne lâcherons rien, ni les actions, ni les manifestations, ni la grève. Nous manifesterons encore et encore. Nous organiserons de nouvelles actions fortes de blocage économique ces jours-ci et les jours d’après. Et nous appelons tous celles et ceux qui veulent combattre cette casse du système de retraites, à s’organiser collectivement.

TOU-TES ENSEMBLE, JUSQU’AU RETRAIT !!

Signataires : CGT – FSU - SUD Education – Solidaires – NPA – Assemblée départementale de Lutte – Gilets Jaunes

Les prochains rendez-vous

Manifestation à Rodez le 29 janvier

Retraite aux flambeaux à Espalion le Jeudi 30 à 18h

Communiqué de Presse du 21 janvier 2020

Plusieurs personnes, une dizaine, sont convoquées jeudi 23 janvier au commissariat de Rodez centre-ville en vue d’une audition libre pour entrave concertée avec menace à l’exercice de la liberté du travail ; cela fait sans doute suite à l’action du mardi 14 janvier à laquelle participait une quarantaine de personnes.

Depuis le 5 décembre, depuis donc 40 jours maintenant, des mobilisations exceptionnelles par leur ampleur expriment le rejet massif du projet de retraites par points. Cette réforme est voulue par le gouvernement mais refusée par la majorité de la population parce qu’elle conduirait inévitablement au recul des droits à la retraite tant en termes de niveau de pension que d’âge.
Le gouvernement Macron-Philippe refuse d’entendre la contestation et maintient son projet contre vents et marées pour contenter ses amis de la finance et du monde des assurances. C’est cet autisme politique qui conduit au blocage de l’économie.
Les militant.es mobilisé.es le 14 janvier pour bloquer les transports à Rodez dénoncent l’attitude irresponsable de Macron, président de l’oligarchie et déclarent que si le gouvernement ne lâche pas, il n’aura pas de répit. Un recul social de cette ampleur ne se négocie pas, il se combat.
Appel à rassemblement de soutien jeudi 23 janvier dès 9.45 devant le commissariat de Rodez centre-ville 2 rue Hervé-Gardye
Signataires : Assemblée Départementale de Luttes, FSU, CGT, Gilets Jaunes, NPA, Solidaires

[-https://www.sudeducation12.org/IMG/pdf/tract_commun_24_janvier.pdf]

MARDI 21 JANVIER : LES PROFS DE RODEZ « VIDENT LEUR SAC » !

Communiqué du collectif des enseignants en lutte du lycée Monteil.

Réformes autoritaires et bâclées, mépris institutionnalisé des personnels et des élèves, baccalauréat dévalorisé et inégalitaire, charge de travail sans cesse alourdie, tâches absurdes, précarisation, point d’indice gelé, hold-up sur les retraites, mensonges ministériels, « redéfinition » du métier... Jamais sans doute les attaques contre la profession, et contre le système public d’éducation en général, n’avaient été aussi massives et coordonnées.

Enseignants et autres personnels d’éducation en lycées, collèges, écoles, si vous partagez ces motifs d’inquiétude, d’exaspération et de colère, nous vous invitons, à l’occasion du lancement du nouveau « bac low-cost Blanquer », à venir « vider votre sac » avec nous, devant le lycée Monteil (plateau Camonil), le mardi 21 janvier entre 7h30 et 12h.

Prévoir fournitures, cahiers, copies , manuels usagés... Nous précisons qu’il s’agit bien de vider symboliquement nos cartables et non de lancer des livres.

« Il y a pire ennemi que Blanquer : la résignation » (Confucius).

Le collectif des enseignants en lutte du lycée Monteil.

Projet de réforme des retraites : ne rien lâcher jusqu’au retrait

Multiplier les actions, étendre les grèves

Après plus de 45 jours d’une grève débutée le 5 décembre 2019, il est normal que beaucoup de grévistes de la RATP et de la SNCF reprennent le travail. Cependant, rien n’est fini. Le mouvement de grève contre la réforme des retraites s’est étendu à de nouveaux secteurs. Ports & docks, centre de traitements des déchets, bibliothèques, musées, opéras, avocats... Les secteurs qui contestent activement cette réforme sont nombreux. Dans les cortèges du 16 janvier on voyait également des délégations de nombreuses entreprises du privé (de la grande distribution, du BTP, de l’agro-alimentaire...).

Cette réforme nous concerne toutes et tous !

Il faut donc continuer le travail de conviction pour étendre encore la grève. En parallèle, de nombreuses actions contribuent à rendre visible la colère : jet d’outils de travail, actions « coup de poings », chorégraphies pour mettre en avant les conséquences sur les femmes, manifs aux flambeaux... les grévistes ne manquent pas d’imagination pour rendre visible une mobilisation qui reste majoritaire : encore 52% « d’opinions favorables » le 17 janvier (JDD-IFOP) et un front syndical lui aussi majoritaire (l’intersyndicale CGT-FSU-FO-Solidaires qui demande le retrait est largement majoritaire selon les dernières mesures de représentativités).
SUD éducation appelle donc à poursuivre les actions de tous types au cours de la semaine et tout particulièrement les 22 et 23 janvier.
Le 24 janvier, on arrête tout !

Le gouvernement ne cesse de répéter partout que la mobilisation est terminée et qu’il a su trouver un compromis en retirant l’âge pivot. C’est complètement faux : un âge d’équilibre est toujours présent dans le projet de loi et le retrait n’est présenté que comme provisoire. Sitôt la loi votée, le texte sera modifiée en ce sens, c’est le gouvernement lui-même qui l’annonce. Nous avons une réponse à apporter : la grève la plus massive possible le 24 janvier, des cortèges fleuves dans toutes les villes. Vendredi, soyons toutes et tous en grève. Le taux de gréviste va remonter de manière spectaculaire le 24 janvier à la SNCF et à la RATP comme dans de nombreuses entreprises et de nombreuses administrations. Le 5 décembre, nous étions plus de 70% de grévistes sur le ministère de l’Éducation nationale. C’est énorme ! Le refus de cette réforme est majoritaire. Nous pouvons gagner le retrait. Pour cela, il faut continuer à se mobiliser. Nous sommes dans une course de fond et le gouvernement a épuisé une bonne partie de ses forces dans la première moitié du parcours. Déposons partout nos DII pour le 1er degré, réunissons-nous dans les établissements, dans les services, dans les Universités.

Le 24 janvier, on arrête tout !
Toutes et tous en grève le 24/01

Communiqué du 11 janvier

Suite aux annonces d’E. Philippe, ne nous laissons pas enfumer : en grève reconductible la semaine prochaine pour le retrait du projet de réforme

Le 11 janvier, E. Philippe s’est adressé aux organisations syndicales. Il confirme ce que l’on savait déjà : non seulement le gouvernement veut imposer contre la volonté majoritaire un projet de retraite par point, mais il veut faire des mesures d’économies en maintenant un âge pivot.Tout le reste n’est que de l’enfumage : la définition de l’âge pivot serait conditionné d’ici avril. Dans tous les cas, le gouvernement se laisse la possibilité de le modifier par ordonnance. À cet égard, l’intersyndicale de l’éducation appelle à de prochaines dates de grève et de manifestations les 14, 15 et 16 janvier.

Communiqué du 9 janvier
36 jours sans trêve, on continue !
Une nouvelle fois, la mobilisation ce 9 janvier a été exceptionnelle par son ampleur et son caractère interprofessionnel. Elle s’inscrit dans une mobilisation lancée par la grève depuis trente-six jours partout en France.
Cette situation démontre le rejet massif et croissant du projet de régime unique de retraites par points voulu par le gouvernement et refusé par la majorité de la population.
La grève et les mobilisations continues depuis le 5 décembre ont contraint le gouvernement à des reculs, et notamment à concéder le maintien de dispositions spécifiques dans plusieurs secteurs et professions. La prétendue universalité de cette réforme n’existe donc plus.
Les organisations syndicales CFE-CGC, CGT, FO, FSU, MNL, Solidaires, UNEF, UNL réaffirment que le projet de régime unique par points conduirait inévitablement au recul des droits à la retraite tant en termes de niveau de pension que d’âge auquel les salarié-es d’aujourd’hui et de demain pourront bénéficier d’une retraite décente.
C’est pourquoi nos organisations appellent, dès demain et dans les jours qui suivent, l’ensemble du monde du travail et la jeunesse à poursuivre et renforcer la grève, y compris reconductible là où les salariés le décident, pour maintenir et augmenter le rapport de force. Elles appellent à faire du samedi 11 janvier une journée de manifestation et de mobilisation massive de toute la population, pour obtenir le retrait de ce projet et l’ouverture de véritables négociations sur l’emploi, les salaires, les cotisations et l’amélioration du droit à la retraite dans le cadre du système par répartition et solidaire et des régimes existants.
Les organisations syndicales CFE-CGC, CGT, FO, FSU, MNL, Solidaires, UNEF, UNL appellent le 14 janvier à une journée de grève et de convergence interprofessionnelle localement dans tout le pays qui s’inscrit dans la continuité d’actions et d’initiatives déclinées sous toutes les formes les 15 et 16 janvier. Elles appellent à réunir partout les assemblées générales pour mettre en débat les modalités permettant de poursuivre la mobilisation dans le cadre de la grève lancée le 5 décembre.
Elles décident de se revoir dès le samedi 11 janvier 2020 au soir.
Paris, le 9 janvier 2020

La période des congés scolaires en a fait la preuve : la grève contre la réforme des retraites n’a pas connu de trêve, malgré la pression constante du gouvernement. Pour les personnels de l’éducation, qui étaient en congé, cela a été l’occasion de participer aux différentes actions interprofessionnelles : réveillons dans les gares les 23 et 30 décembre tractages, manifestations spontanées le 26 décembre, participation aux piquets de grève, AG interprofessionnelles, manifestations interprofessionnelles un peu partout sur le territoire le samedi 28 décembre à l’appel de SUD Rail et de la CGT cheminots.

Les annonces du gouvernement n’ont pas entamé la détermination des grévistes. Plusieurs secteurs ont par ailleurs accentué leur implication dans la mobilisation, comme le secteur des raffineries, dont on connaît l’effet paralysant pour l’économie et, partant, l’importance dans le rapport de force avec le gouvernement à la solde du patronat.

La période qui s’ouvre avec la fin des congés scolaires doit être envisagée avec optimisme et détermination. Le gouvernement est fragilisé par les affaires Delevoye. Les sondages continuent à montrer un soutien majoritaire dans la population à la grève. Les annonces du gouvernement n’ont convaincu personne, pas même les syndicats les plus favorables au principe de la retraite par points. Le gouvernement se sent obligé de médiatiser des pseudos concessions à certains secteurs, comme celui de la culture, qui ne veulent pas plus d’une retraite qui pénaliserait la jeunesse à venir et choisit la solidarité pour tous et toutes. Et surtout, les secteurs en grève avant les congés, à commencer par l’éducation, vont trouver dans la reprise l’occasion de reprendre le chemin de la lutte et de la grève.

Dans le secteur de l’éducation, les annonces sur la revalorisation des enseignant-e-s n’ont trompé personne, comme l’a démontré SUD éducation dans plusieurs documents de décryptage. Pire, elles sont l’occasion pour le ministre de remettre sur la table différentes mesures de démantèlement du statut des enseignant-e-s : réduction des congés, multiplication des missions, annualisation du temps de travail… s’ajoutant à la casse prévue avec la loi de transformation de la Fonction publique qui détruit les instances paritaires, ainsi que les suppressions de postes annoncées pour la rentrée 2020. Si besoin était de le préciser : en combattant la réforme des retraites, c’est aussi le service public d’éducation que l’on défend !

Pour SUD éducation, il s’agit dorénavant de renforcer le rapport de force, dans l’objectif de gagner sur la revendication centrale de la mobilisation : le retrait pur et simple du projet Macron-Delevoye. Et pour cela, il n’y a pas de secret : seul un mouvement de grève massif, généralisé et reconduit, pourra permettre de l’emporter. Dans cette optique, différentes AG ont appelé à reprendre la grève dès le début de la semaine de la rentrée. Et le 9 janvier doit être l’occasion, par une véritable démonstration de force dans les taux de grévistes et dans la rue, de reprendre le chemin de la grève et de sa reconduction. Macron a affirmé sa détermination à mener sa réforme des retraites jusqu’au bout : faisons plier ce gouvernement et exigeons avec fermeté et détermination le retrait de cette réforme qui n’est ni amendable ni négociable.

SUD éducation appelle à :
- se réunir en Assemblées générales dès la rentrée et à voter la grève et sa reconduction
- se mettre massivement en grève et à participer aux manifestations le 9 janvier
- reconduire la grève pour amplifier le rapport de force pour obtenir le retrait du plan Macron-Delevoye

notre dossier sur la réforme des retraites : https://www.sudeducation.org/Dossier-retraites-et-greve-des-le-5-decembre.html


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